diradando la civiltà, Noa Noa
La civilisation s’en va de moi, peu à peu.
Je commence à penser simplement, à n’avoir que peu de haine pour mon prochain, - mieux : à l’aimer.
J’ai toutes les jouissances de la vie libre – animale et humaine. J’échappe au factice, à la convention, à l’habitude.
J’entre dans le vrai, dans la nature. … la paix descend en moi, je me développe normalement et je n’ai plus de préoccupations vaines.
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